Le « livre Magique »

Voici le résultat du travail de la mission de Juillet 2009 : Le « livre Magique ».

Le "livre magique" édité par Ophélie de l'équipe de juillet 2009 Les enfants des deux pays ont été très motivés par ce projet qui nous a servi de prétexte pour travailler l’expression orale, l’expression écrite, la lecture, mais aussi l’expression graphique. Les productions ont été riches en couleurs… et en humour! Mais elles ont aussi soulevé quelques difficultés: pas facile d’expliquer par écrit des scènes de la vie quotidienne ou de réaliser qu’il existe des choses si naturelles aux enfants mais qui qui n’existe pas dans l’autre pays… Les petits français ont été particulièrement curieux de connaître la vie au Bénin et ont comparé leurs habitudes à celles des petits kokorois: « S’ils n’ont pas l’électricité, comment ils font? », « Ont-ils des stylos Bic bleus? », « Ont-ils des voitures? »

Ecolière française lisant le "livre magique".

Les kokorois quant à eux, ont été très attentifs à décrire leur vie, parfois avec beaucoup d’application, et beaucoup de détails. Pour les plus âgés (18 ans), ils nous ont même parlé de politique, de leur vision de l’économie nationale ou de la société béninoise, de leurs espérances envers le président Yayi Boni, de la vie dont ils rêvent : « là-bas », en France. Malgré ces différences, notre but a été atteint: un bel échange de cultures et savoirs. Il était important pour nous de laisser une trace de ce projet et qu’un objet symbolise le travail mené en commun, vous le découvrirez dans le pdf ci-dessous. Les petits français l’ont déjà découvert et étaient ravis, les petits béninois le découvriront lors de la mission VIDOME de cet été, quand les prochains bénévoles leur donneront ce petit livre.

Téléchargez le « Livre Magique » en pdf  (7 369 Ko).

Le rap béninois se met à l’heure du net

Compilation W.A.R.2

Compilation W.A.R.2

War, ainsi s’intitule la compilation que vient de publier Cotonou City Crew. A travers West african rappers (War), il s’agit pour Amir et Anouar, les producteurs, de mettre en avant de nouveaux talents artistiques, au nombre desquels Nasty Nesta, Bsyd, ADN, Blaaz, Cyano et DAC. Originalité du projet War, tous les morceaux sont gratuitement téléchargeables sur internet. Depuis son ouverture, il y a un mois, la plate-forme a enregistré plus de 5000 téléchargements. Les 17 titres de cette compilation sont de véritables pépites. Du rap technique et du rap performance. Les mc’s en grande forme assument leurs différences et ne renient en rien leurs influences américaines. « Rap africain ne rime pas obligatoirement avec balafon et tam-tam. Dans le cadre de notre projet, ce sont des Africains qui font du rap en français sur des beats américains ! Un vrai métissage culturel ! » affirme Amir du groupe Diamant Noir. Les beats claquent et les rimes frappent fort sur des morceaux tels que : « Jette les billets », « Réintroduction », « Rapstar ». A la production, on retrouve notamment Koudjo, beat maker de Rohff et Booba, ainsi que Xenos, producteur bénino-allemand.

[Source: Amour GBOVI]

La Cotonou City Crew

La Cotonou City Crew

La statistique est implacable : La dernière compile W.A.R vol 2 (West African rappers) produite par le Cotonou City Crew a atteint la barre impressionante de 5000 téléchargements dans la journée du samedi 4 avril 2009. Les chiffres sont sans appel : le récital de punchlines de la bande à Diamant Noir a été téléchargé 5000 fois en 10 jours, soit 21 fois par heure soit 3 à 4 fois toutes les 10 minutes.  Un mélange de talent 100% Ouest africain, un enchainement de morceaux entrainants (20 morceaux) agrémenté d’une communication ficelée, voila les différents ingrédients de la recette CCC qui a fait boire la soupe aux Haters et satisfait l’appétit des fans et mélomanes qui attendaient WAR2 depuis maintenant trop longtemps…

Leur Myspace pour télécharger gratuitement et légalement les albums:

http://www.myspace.com/cotonoucitycrew3c

L’équipe d’août en forme

é caro, ou bien le bonjour des filles en direct de Abomey on veut commencer par remercier Basile, sans qui nos proches n’auraient sans doute pas de nouvelles. Maintenant les nouvelles qui font notre quotidien Béninois pendant la semaine, on commence tous les jours par le soutien (de 8H à 12H), s’organisant en deux groupes: 6e et 5e regroupés dans la classe d’Elise et Lola, et 4e, 3e avec Audrey et Mathilde. On va au rythme des élèves, et comme il varie énormément d’un enfant a un autre on s’adapte. Ils sont une petite vingtaine par classe, on essaye de leur apprendre diverses choses tout en se basant sur les matières principales. L’animation se déroule l’après midi. Nous allons dans la cour d’une école, nous profitons de l’espace pour jouer avec les enfants en plein air! En réalité nous nous amusons autant qu’eux. Concernant les transports, nous avons une panne à chaque voyage, ce qui devient finalement très drôle. En même temps, on a toujours pas acheté nos grigris ! Pour toutes les quatre, la vie sans eau courante et électricité n’est vraiment pas un problème malgré les réticences que nous avions au début.

Le week-end, nous partons toujours en voyage, ce qui nous permet de découvrir la culture du Bénin, les coutumes, les croyances (notamment le vaudou).

Nous préparons désormais pour départ redouté, se concluant par une soirée dansante organisée dans la buvette de chez Nazaire et par la découverte des collines en zem (taxi moto)

E casin et à bientôt en France !!

L’équipe d’Aout

Arrivée de l’équipe d’août à Kokoro

Leur voyage a été mouvementé, mais les quatre bénévoles du mois d’août 2009 sont bien arrivées dans le village de Kokoro au Bénin. Nous les avons eu longuement au téléphone aujourd’hui, récit de leurs premiers jours:

Taxi brousse au Bénin

Taxi brousse au Bénin

Notre arrivée à l’aéroport de Cotonou s’est bien passée, seulement 1H de retard… Et contrairement aux bénévoles de juillet, nous n’avons perdu aucun bagage. L’avion était plein et une foule grouillait dans le hall d’arrivée malgré l’heure tardive.  A 23H, Léon est venu nous chercher. On a entassé nos sacs dans la voiture, direction Abomey-Calavi dans la maison de notre partenaire local. Après un bon repas, nous nous sommes couchées épuisées par le voyage.

Le lendemain, nous avons rencontré la famille et les amis de Léon. Tous adorables! S’ensuit une visite rapide de Cotonou et un passage obligé à la banque pour échanger nos Euros contre des Francs CFA. Nous avons également acheté une puce pour notre téléphone portable. En cas d’urgence nous auront de quoi appeler.

A 15H, Léon nous a conduit à la gare routière afin de prendre un car pour Kokoro. Le début des ennuis a commencé… Après 40km de parcours, le car est tombé en panne… 1heure et demie d’attente avant de comprendre qu’on ne repartira pas de si tôt. Nous avons pu appeler l’association Vidome pour qu’ils préviennent le village de notre arrivée tardive. Après 4H d’attente, le car repart enfin! Nous avons eu le temps de sympathiser avec des étudiants de Cotonou et de découvrir l’hospitalité béninoise.

Finalement, nous arrivons à Kokoro à 4H du matin. Un petit comité d’accueil nous attendait au bord de la route. Hilarion, le chef du village, nous a conduit dans la maison que nous occuperons pendant notre séjour. Après de courtes présentations, épuisés, nous nous sommes tous couchés pour notre première nuit dans le village.

Nous n’aurons pas internet car il semblerait que les réseaux e fonctionnent plus depuis quelques jours sur le Bénin. Nous tenons donc à rassurer nos proches. Tout va bien. Nous avons très bien accueillies et nous avons hâte de commencer nos activités avec les enfants.

A très bientôt.

Lola, Mathilde, Elise et Audrey

Le Bénin, une destination touristique en pleine expansion

La fréquentation a triplé ces deux dernières années, mais la cinquième destination touristique d’Afrique de l’Ouest reste loin derrière le Sénégal, le Burkina, le Ghana et le Nigeria.

Mur peint à Porto Novo (Bénin)

Mur peint à Porto Novo (Bénin)

Avec ses 450 hôtels et restaurants, le Bénin commence à attirer de plus en plus de touristes depuis quelques années, mais beaucoup reste à faire pour séduire tour opérateurs et visiteurs étrangers.

Armande Andriol, une Française de 28 ans, revient d’une balade sur le lac Nokoué. « On est tombé sur une campagne de promotion, alors on a décidé de venir au Bénin. Nous reviendrons l’été prochain. »

« Ganvié, c’est simplement beau ! », déclare Jean, du même groupe après une visite dans un village lacustre.

Coincé entre le Nigeria et le Togo, le Bénin accueille désormais des dizaines de milliers de touristes chaque année. Auparavant, ils se faisaient rares faute d’une politique de promotion et d’infrastructures. La politique a aussi joué un rôle : le régime marxiste de Mathieu Kérékou dans les années 1970 n’encourageait pas franchement les étrangers à venir découvrir un pays où les libertés d’opinion et de circulation étaient pour le moins restreintes.

Le secteur emploie aujourd’hui un peu plus de 70.000 personnes et les recettes touristiques ont presque doublé en dix ans: de 28,7 millions d’euros en 1997, elles sont passées à 53,4 millions d’euros en 2008 tandis que le nombre global de visiteurs a progressé de 23% (de 150.000 à 185.000).

« Aujourd’hui nous organisons des campagnes de promotion dans le monde entier. Avant, nous n’avions pas de volonté politique réelle », confie Paul Akoha, le directeur du développement touristique.

Selon lui, le pays a de nombreux atouts pour séduire : au centre, le musée d’Abomey présente des trônes et bijoux princiers, les palais royaux de la ville sont inscrits au patrimoine de l’Unesco depuis 1982.

Au nord-ouest à environ 470 km de Cotonou, le parc naturel « W » de la Pendjari est de plus en plus connu à l’étranger.

Et pourtant, le tourisme n’arrive pas franchement à décoller et le Bénin reste depuis une dizaine d’années la cinquième destination touristique d’Afrique de l’Ouest loin derrière le Sénégal, le Burkina, le Ghana et même le Nigeria.

Plage de Ouidah

Plage de Ouidah

A quelque 200 km de « Lagos la furieuse », de nombreux expatriés, en majorité francophones, viennent aussi décompresser à Cotonou pour oublier le temps d’un long week-end les embouteillages et les problèmes d’électricité de la mégapole nigériane.

« Ça ne sert à rien de dire aux touristes de venir s’il n’y a pas de professionnels. L’État doit investir réellement dans le secteur et il faut de vraies infrastructures d’accueil. Le tourisme est un business et le Bénin n’y est pas encore », explique Pierrette Houessou, titulaire d’un master en tourisme et hôtellerie.

Il y a tout de même un frémissement. « La fréquentation augmente régulièrement depuis 2007. Avant 2006, on était à moins de 10.000 nuitées par an, fin 2008 on a dépassé les 35.000″, témoigne Alfred Nounangnon, gérant de l’Hôtel Venise à Parakou.

En 2006, le gouvernement a créé le Fonds national de développement et de promotion touristique (FNDPT). Outre des campagnes à l’étranger, il a lancé un ambitieux programme dénommé « La route des pêches ». L’objectif est de transformer 32 km de côtes en une cité touristique avec une capacité de 2.000 chambres, de centres commerciaux et de villages vacances.

« Pour nous l’objectif est de tripler la part du tourisme dans le PIB d’ici à 2015, contre 2,5% actuellement. Nous nous en donnons les moyens », affirme à l’AFP la ministre du tourisme, Mamata Bako Djaouga.

[Publié le 10/07/2009  sur Le Point.fr source AFP - Crédit photo: vee_roo]

Présentation de l’équipe d’Août 2009 à Kokoro

Séance de lecture à Kokoro

Séance de dessin à Kokoro

Chers lecteurs,

Audrey, Mathilde, Élise et Lola sommes fières de vous annoncer que nous prendrons la relève de l’équipe de juillet dans le village de Kokoro! Âgées de 18 à 23 ans, nous sommes toutes étudiantes dans des domaines variés.

Pour cette mission, nous avons mis en place un projet pédagogique. Nous pensons que pour susciter l’intérêt des élèves il nous faudra passer par l’imaginaire. Notre fil conducteur sera le conte. Celui-ci  possède un atout majeur : il est très vaste. Nous pourrons donc aborder le soutien scolaire sous plusieurs facettes : la géographie, le français, les maths… Pour les après midi d’animations, nous essaierons d’adapter les règles de certains jeux aux différents contes étudiés pendant la matinée.

La suite de l’aventure au prochain épisode que vous pourrez lire en Gougbé, non en Yoruba… peut-être en Barida? ou Gougbé… suspens !

A bientôt !

L’équipe d’août 2009

1ère semaine à Kokoro pour l’équipe de juillet 2009

Trois fillettes se disent un secret

Trois fillettes se disent un secret

Nous sommes bien arrives a Kokoro! Désolé pour les nouvelles tardives.

Notre voyage s’est bien passé mais nous avons du rester sur Cotonou plus longtemps que prevu pour attendre de récupérer des bagages perdus par Air France ! Léon, notre partenaire local nous a bien aidé et après quelques aller-retour à l’aéroport de Cotonou (et une journée de perdue), nous avons retrouvé tous nos bagages.

Nous sommes arrivés au village mardi 7 juillet soir. Hilarion, le chef du village, et les enfants nous attendaient et ils étaient visiblement contents de nous voir! Nous logeons dans une maison blanche en brique au centre du village. A deux pas de la maternité et du marché de Kokoro. Apparemment ce serait la même maison que pour les missions de l’été 2004. Constant, Nazaire Odette et les autres sont heureux de retrouver des membres de l’association Vidome. Tout le monde est aux petits soins pour nous. Aucun problème à signaler.

Nous n’avons pu commencer les cours que le vendredi après avoir rencontré les profs et les responsables locaux. Les enfants sont très motivés par notre projet de livre en partenariat avec l’école française et par le programme que nous avons prévu. Il semblerait que le nombres de collégiens est réduit par rapport aux années précédentes. Ce qui est une excellente chose car les cours se passent ainsi dans calme (tout relatif) appréciable et les enfants sont très attentifs.

Dans l’ensemble, le niveau des élevés est faible en français. Les 6eme savent peu lire et à peine s’exprimer. Les autres classes ont plus de facilités mais il y a beaucoup d’efforts à faire sur le français. Nous avons donc repartis nos cours en plusieurs matières: expression orale, expression écrite, vocabulaire, lecture, math et géographie.

Nous avons profité de notre premier week end pour découvrir Parakou. Visite du marché et des alentours. Nous avons beaucoup aimé. Pour le 14 juillet, nous avons fêté ça au village en chantant la Marseillaise à la buvette du village !

A bientôt!

L’équipe  de juillet 2009

Bientôt le départ de l’équipe de bénévoles de Juillet

P1010157.JPGBonjour à tous,

Nous sommes l’équipe de Juillet 2009 : Ophélie, Stéphanie, Manuel et Guillaume. A trois semaines de notre départ pour Kokoro, nous sommes très heureux de vous faire part de notre projet pour l’école de Kokoro.

Comment vont-ils à l’école ? Comment se déroule une fête familiale ? Quels animaux vivent autour de leurs maisons ? Que veulent-ils faire plus tard ? Notre projet : Deux mondes très différents entremêlés dans un livre témoignage. Par un travail d’expression écrite, une classe de Loire Atlantique ainsi que notre classe de Kokoro exprimeront leur quotidien, leurs aspirations et confronteront ainsi leurs valeurs, chaque culture apportant à l’autre ses richesses. A Kokoro, ce seront les collégiens qui participeront à ce projet lors de nos interventions matinales.

En partenariat avec l’ASEKOP (association locale béninoise de soutien scolaire), nous dispenserons aussi des cours de soutien, de la façon la plus ludique possible : Anglais (en chanson), Math, géologie, les saisons au Bénin, histoire géo… Enfin, nous essaierons aussi de monter un spectacle de chants et petites pièces de théâtre qui permettront de travailler l’expression orale des enfants.

C’est avec une certaine impatience que nous nous préparons pour cette belle expérience. Les péripéties ne font que commencer ! L’aventure est à nos pas !

AFRIQUE: 28 jours pour sauver une vie

Des Angolais font la queue au point de vaccination contre le tétanos

Des Angolais font la queue au point de vaccination contre le tétanos

Plus de 1 500 bébés nés chaque jour en Afrique subsaharienne mourront dans les 24 heures qui suivent leur naissance, selon un rapport publié récemment par le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et l’organisme à but non-lucratif Save the Children, et qui évalue les progrès accomplis par les gouvernements africains dans le domaine de la santé des enfants.

Vingt-cinq pour cent des décès d’enfants en Afrique subsaharienne – plus d’un million par an – surviennent au cours des 28 jours qui suivent la naissance, selon Adrian Lovett, directeur de service aux bureaux londoniens de Save the Children. « Dans les pays en développement, le jour le plus dangereux de la vie d’un enfant est le jour de sa naissance », a-t-il déclaré dans un communiqué, à l’occasion de la Journée de l’enfant africain, le 16 juin.

Les infections et les complications à la naissance, auxquelles sont imputables la majorité de ces décès, sont pourtant évitables, selon les Nations Unies. Le tétanos néonatal, une cause de décès fréquente chez les nourrissons, peut notamment être évité grâce à un vaccin qui coûte 50 centimes de dollar, selon une étude menée par plusieurs organisations en 2006 ; l’étude a également révélé qu’assurer de meilleurs soins communautaires et familiaux permettait de diminuer d’un tiers le nombre de décès de nourrissons.
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Candidatures pour les missions d’éducation de l’été 2009 à Kokoro

P1010195.JPGL’association Vidome organise des missions d’enseignement et d’animation auprès des enfants du village de Kokoro (Bénin) depuis 2004.

Ouverture des candidatures aux missions humanitaires de l’été 2009

Nous recherchons des volontaires ayant un projet pédagogique à monter sur place pour les mois de juillet et d’août 2009. Les groupes sont acceptés. Les équipes devront mettre en œuvre un projet pédagogique innovant :

- Enseignements inédits, théâtre, astronomie, botanique, sport…

- Méthodes nouvelles: travail en groupe, expositions, sorties pédagogiques dans le village…

La mission est aussi pour les bénévoles l’occasion de partager pendant un mois la vie des habitants d’un village africain.

P1010046.JPGUne très belle aventure vous attend, si vous êtes motivé(e) déposez votre candidature en téléchargeant et remplissant le dossier de candidature.

Pour plus de détails sur le contenu des missions vous pouvez consulter le rapport de mission de l’équipe partie en Juillet 2008

Pour une bonne préparation des missions, les candidatures seront closes au 31 Mars 2009. Ne tardez pas !

Pour plus de renseignements, contactez-nous à l’adresse: education(at)vidome.com