La maternité au Bénin

Une situation alarmante

Comme la majorité des pays d'Afrique, le Bénin possède un taux élevé de mortalité maternelle, infantile et infanto juvénile. Sans assistance médicale, trop de femmes meurent chaque année pendant l'accouchement, dans les jours qui suivent, ou à la suite d'avortements pratiqués le plus souvent dans des conditions effroyables. Les complications dont sont victimes ces femmes pendant la grossesse ou l'accouchement entraînent la mort de bon nombre de foetus, de nouveaux-nés et de mères.

Les principaux problèmes rencontrés par la femme enceinte sont multiples. En premier lieu, une santé affaiblie par des carences alimentaires, un manque de vaccination antitétanique ou des maladies telles que le paludisme et les MST.

Viennent ensuite l'absence, la non-conformité, la sous-utilisation ou l'insuffisance de moyens humains et matériels des services de santé face à un indice de fécondité très important.

Beaucoup de femmes n'accèdent pas aux structures sanitaires à cause de leur éloignement géographique ou de leur méconnaissance de l'existence même de ces centres. Elles accouchent donc seules ou assistées de parents ou d'accoucheuses traditionnelles qui la plupart du temps exercent dans des conditions d'hygiène déplorables et qui n'ont pas reçu la formation nécessaire pour intervenir en cas de complications.

Des complications qui peuvent être évitées

Afin de réduire le nombre des décès maternels et néonatals il faut agir à plusieurs niveaux : avant et pendant la grossesse, durant et après l'accouchement.

Avant la grossesse :

Pendant la grossesse :

Pendant l'accouchement :

Après l'accouchement :