La cuisine

Les populations se nourrissent d'abord de ce qui pousse sur leur sol. Bien sûr, le riz est omniprésent, cultivé sur place ou importé. Les volailles (poulet et pintade) sont les plus répandues. Dans les zones côtières du golfe de Guinée, au climat humide, on trouve des ignames, du manioc, des bananes et des noix de coco. En région de savane, plus sèche, ce seront les céréales comme le sorgho et le mil. Le gibier est plus important dans les zones forestières, le poisson de mer frais près des côtes, fumé et séché à l'intérieur. Cela dit, on trouve aussi du poisson d'eau douce frais grâce aux lacs de barrage. Les troupeaux sont élevés en dehors des régions où sévit la mouche tsé-tsé.

On trouve dans la rue et les marchés plein de minuscules échoppes où les plats sont cuisinés dans des bassines par ce que les gens appellent les « bonnes femmes ». Vérifiez au moment des repas s’il y a affluence, ce qui est bon signe. Quand ces échoppes sont un peu plus grandes et qu’elles disposent de quelques tables et chaises elles deviennent des maquis. On en trouve de plus ou moins chers. Mais généralement, un plat dans les premières coûtent à peine 500 F CFA (1 euros). D’autres femmes portent sur leur tête toutes sortes d’aliments rassemblés sur un plateau (beignets, gâteaux).

Quelques spécialités :