La liberté de presse : une réalité au Bénin

Laisser libre cours à l’expression des idées, libéraliser le secteur des médias, tel est le pari que les Béninois ont réussi à tenir. Aujourd’hui le Bénin fait partie des premiers pays en matière de liberté d’expression.

Liberté de la presse au Bénin, Afrique de l'OuestDepuis les années 88-89, avec les débuts de la démocratie, les médias béninois sont restés parmi les plus libres du continent. Avec l’arrivée au pouvoir d’un régime démocratiquement élu, les mesures d’obtention de la licence pour exercer le métier ont été allégées. Ce qui, quelques années plus tard, ne manquera pas d’agir sur la qualité de l’information.

En effet, on note aujourd’hui une augmentation du nombre d’organes de presse, de groupes de presse, etc. Au niveau de la presse écrite, on compte plus d’une trentaine de journaux. Au niveau de la radiodiffusion, on a plus d’une vingtaine de chaînes disséminées partout dans le pays. Et enfin, quelques six chaînes de télévisions se disputent le monopole.

Laisser libre cours à l’expression des idées, libéraliser le secteur des médias, tel est le pari que les Béninois ont réussi à tenir. Aujourd’hui le Bénin fait partie des premiers pays en matière de liberté d’expression.

Liberté de la presse au Bénin, Afrique de l'OuestDepuis les années 88-89, avec les débuts de la démocratie, les médias béninois sont restés parmi les plus libres du continent. Avec l’arrivée au pouvoir d’un régime démocratiquement élu, les mesures d’obtention de la licence pour exercer le métier ont été allégées. Ce qui, quelques années plus tard, ne manquera pas d’agir sur la qualité de l’information.

En effet, on note aujourd’hui une augmentation du nombre d’organes de presse, de groupes de presse, etc. Au niveau de la presse écrite, on compte plus d’une trentaine de journaux. Au niveau de la radiodiffusion, on a plus d’une vingtaine de chaînes disséminées partout dans le pays. Et enfin, quelques six chaînes de télévisions se disputent le monopole.

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Crise de la tomate en Afrique de l’Ouest

Crise de la tomate au Bénin, Afrique de l'OuestLe prix de la tomate continue de flamber sur les marchés du Bénin alors qu’au Burkina-Faso, les producteurs crient à la mévente. Une situation qui révèle, encore une fois, les limites du commerce intra régional au sein de l’espace UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine). Sur tous les marchés de Cotonou et environs, le prix de la tomate connaît depuis quelques jours une flambée inimaginable. A moins de 350 FCfa début mai au marché Dantokpa, le kilo de tomate fraîche tutoie actuellement les 1000 Cfa, un record qui pèse lourd sur le panier de la ménagère.

Crise de la tomate au Bénin, Afrique de l'OuestLe prix de la tomate continue de flamber sur les marchés du Bénin alors qu’au Burkina-Faso, les producteurs crient à la mévente. Une situation qui révèle, encore une fois, les limites du commerce intra régional au sein de l’espace UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine). Sur tous les marchés de Cotonou et environs, le prix de la tomate connaît depuis quelques jours une flambée inimaginable. A moins de 350 FCfa début mai au marché Dantokpa, le kilo de tomate fraîche tutoie actuellement les 1000 Cfa, un record qui pèse lourd sur le panier de la ménagère.

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Journée Mondiale de l’Afrique le 25 mai 2007

Accords de l’Organisation de l’Unité Africaine: 44 ans !

Journée Mondiale de l'Afrique le 25 mai 2007La journée mondiale de l’Afrique célèbre l’anniversaire de la signature des accords de l’OUA (Organisation de l’Unité Africaine), le 25 mai 1963. Chaque pays est invité à organiser en cette occasion des activités appropriées, pour rapprocher les peuples africains, raffermir leur foi en l’intégration et populariser l’idéal d’union du continent.

Cette journée (déclarée fériée sur l’ensemble des états membres de l’OUA) est aujourd’hui devenue une tradition fortement enracinée dans les pays africains, et représente le symbole du combat de l’Afrique pour la libération, l’émancipation, le développement et le progrès. Elle rendra hommage aux 30 Etats africains ayant signés les accords de l’Organisation de l’Unité Africaine.

L’OUA est devenue depuis le début des années 2000 l’Union Africaine (UA). De l’avis des dirigeants du continent, la nouvelle dénomination conduirait de manière plus accélérée l’Union de l’Afrique avec pour point d’orgue la suppression des frontière et la création des Etats-Unis d’Afrique.

L’Afrique, un continent en mutation

L’afrique est un continent unique. Berceau de l’humanité, il est aujourd’hui un creuset de peuples, de langues, de religions, et de traditions. Cela ne doit malheureusement pas occulter les tristes records battus par l’Afrique :

  • PIB par habitant le plus faible du monde,
  • endettement très lourd,
  • pénurie d’eau,
  • système de santé déplorable,
  • le plus bas taux de scolarisation du monde,
  • espérance de vie la plus basse (54 ans),
  • sans oublier le SIDA, qui touche plus de 10% de la population.

Aujourd’hui, des signes encourageants commencent à apparaître et la communauté internationale manifeste un intérêt grandissant pour l’Afrique.

Semaine africaine à l’UNESCO du 21 au 25 mai

Logo de l'UNESCOAjoutons que pour l’occasion, l’Afrique célèbrera ses expressions artistiques et culturelles à l’UNESCO du 21 au 25 mai. Plusieurs événements, organisés par le Groupe africain de l’Organisation pour marquer la Journée de l’Afrique, mettront en vedette la richesse et la diversité du patrimoine immatériel du continent. Exposition d’art et d’artisanat africains, conférences, projections de films, concerts et dégustation de mets africains sont au programme.

Invitations et programme détaillé de la semaine africaine à l’UNESCO: contactez la Délégation permanente de la Jamahiriya Arabe Libyenne auprès de l’UNESCO au +33 (0)1 45 68 33 21 (Paris, France)

5 millions de victimes dues aux promesses non tenues du G8

Le volume d’aide n’atteint que 40% des objectifs annoncés

Enfant africain jouant contre un mur de terre rouge (c)More AltitudeUn nouveau rapport d’Oxfam publié le 10 mai 2007 démontre qu’au rythme actuel, les pays du G8 ne tiendront pas leurs promesses d’augmenter leur aide au développement d’ici 2010, le manque à gagner atteignant la somme de 30 milliards de dollars. Une telle situation coûterait la vie à au moins 5 millions de personnes, dont une majorité d’enfants.

En effet, partant des dernières données de l’Organisation Mondiale de la Santé et d’ONUSIDA, Oxfam a calculé que les 30 milliards de dollars de manque à gagner permettraient de fournir des soins de santé vitaux pour les enfants, les mères et tous ceux atteints par le VIH et le SIDA, sauvant ainsi 5 millions de vies en 2010 et inversant la propagation de l’épidémie.

Le volume d’aide n’atteint que 40% des objectifs annoncés

Enfant africain jouant contre un mur de terre rouge (c)More AltitudeUn nouveau rapport d’Oxfam publié le 10 mai 2007 démontre qu’au rythme actuel, les pays du G8 ne tiendront pas leurs promesses d’augmenter leur aide au développement d’ici 2010, le manque à gagner atteignant la somme de 30 milliards de dollars. Une telle situation coûterait la vie à au moins 5 millions de personnes, dont une majorité d’enfants.

En effet, partant des dernières données de l’Organisation Mondiale de la Santé et d’ONUSIDA, Oxfam a calculé que les 30 milliards de dollars de manque à gagner permettraient de fournir des soins de santé vitaux pour les enfants, les mères et tous ceux atteints par le VIH et le SIDA, sauvant ainsi 5 millions de vies en 2010 et inversant la propagation de l’épidémie.

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Petit déjeuner pour les missions d’été !

Les volontaires des missions d’été vous proposent un petit déjeuner le dimanche 13 mai de 9h30 à 12h à la ferme pédagogique d’Ecancourt afin de contribuer au financement de leur mission scolaire à Kokoro et en particulier l’achat de matériel pour les enfants du village.

Vente de gâteaux et de jus de fruit pour tous, parents et enfants, venus visiter la ferme et voir les toutes dernières naissances, chevreaux et agneaux !

La ferme sera ouverte au public de 9h30 à 12h et de 16h30 à 18h30 (peut être l’occasion d’un goûter pour écouler les derniers gâteaux !)

Rendez-vous à La Ferme pédagogique d’Ecancourt, Association Ville-Campagne Cergy-Vexin, à Jouy-le-Moutier (95280)


(annulation possible en cas de pluie)

Hausse des prix des taxis brousse au Bénin

Moins de passagers à la fois dans les taxis brousse

Taxi-brousse au Bénin, Afrique de l'OuestDepuis l’avènement du gouvernement du changement, force est de constater que des dispositions sont prises pour améliorer les conditions de vie et de travail des populations. Au nombre de celles-ci, il y a l’interdiction de surcharge dans les taxis villes du Bénin.

Au lieu de 4 passagers derrière et 2 devant, les conducteurs de taxi sont contraints à respecter les textes en vigueur dans le pays en ce qui concerne le code de la route. Ainsi, l’effectif des passagers dans les taxis-brousse est passé à 4 à raison de 3 derrières et 1 devant. Cette situation a automatiquement entraîné une revue à la hausse des prix de transport.

Une hausse des prix atteignant plus de 30%

Par exemple, autrefois, le tarif du transport d’Abomey-Calavi à Cotonou était de 300 Fcfa. Aujourd’hui, il est à 400 Fcfa. De même, les déplacements dans la ville de Cotonou coûtent plus cher avec un taxi ville. Cet état de choses est de plus en plus mal vécu par les populations. En effet, ces dernières préfèrent la surcharge à la hausse vertigineuse des prix de transport observée dans la ville.

Ceci est aggravé par le fait que le prix n’est plus fixé de façon standard mais au bon vouloir des chauffeurs. Maman Viviane, commerçante au marché Dantokpa quitte tous les matins Abomey-Calavi pour le marché. Selon elle, le prix du transport devient de plus en plus difficile à supporter. « Depuis ce changement, pour mon déplacement, par jour je dépense 1000 Fcfa, alors qu’avant, je ne dépensais que 600 Fcfa », a-t-elle laissé entendre. « On ne vend plus au marché, mais les dépenses quotidiennes augmentent », a-t-elle ajouté.

Une demande des usagers pour baisser le prix des courses

« Qu’allons nous devenir à ce rythme ? » Se demande t-elle. Elle raconte, « Dans un taxi ville, un passager assis devant demande au chauffeur de prendre un autre à côté de lui car il n’a pas de quoi payer le tarif unique qui lui est exigé. Grande fut ma surprise quand je vis que tous les autres passagers l’ont soutenu et ont demandé au chauffeur d’ajouter également un autre passager derrière. « Il y a encore de la place et tu peux prendre encore une personne, de quoi nous diminuer le tarif » ».

Voilà ce à quoi l’on assiste de plus en plus dans la ville de Cotonou. Ce sont les populations elles-mêmes qui encouragent aujourd’hui cette surcharge tant décriée autrefois. Est-ce parce que la vie coûte de plus en plus cher ? Comment peut-on vouloir d’une chose et de son contraire ?

De toutes les façons, les forces de sécurité sont à pied d’oeuvre dans la ville pour décourager ces agissements qui mettent la vie des passagers en danger. Pourquoi mettre en péril sa vie parce qu’on est obligé de payer 100 ou 150 Fcfa de plus.

Une situation qui arrange les conducteurs des taxi-motos Zémidjan.

Zemidjans, les taxi-motos de Cotonou« Le malheur des uns fait le bonheur des autres », dit-on souvent. Ainsi, face à cet état de choses, les conducteurs de taxis motos communément appelés Zémidjan s’en tirent à bon compte. En effet, les populations préfèrent prendre le Zem qui coûte approximativement la même chose que le taxi ville aujourd’hui. En plus, affirme George, un habitué de taxi motos, « on est plus à l’aise sur le Zem ».

Il est vrai qu’on est plus exposé à des accidents mais il suffit d’avoir un conducteur prudent ou de l’inviter à la prudence. « Moi je préfère le Zem car non seulement c’est rapide, mais aussi c’est au même prix que le transport par taxi ville qui dure plus à cause de ses stationnements pour prendre ou descendre des clients » a-t-il ajouté. Miriam, elle n’est pas de son avis. « Moi, je suis tombée déjà plus d’une fois avec les taxi motos. Alors je prends plus de Zem. Je préfère les taxis villes car je suis protégée des accidents fréquents que l’on remarque avec les Zem.

Ceci dit, le moyen de déplacement est très nécessaire dans la vie des hommes. Aussi, faut-il s’entourer de toutes les garanties de sécurité pour ne pas mettre en péril sa vie. Face à cet état de choses, le ministère du transport et des travaux publics devra promouvoir le transport en commun au Bénin. Cela permettra de lutter aussi bien contre la surcharge que contre la hausse des frais de transport.

[Source: Fraternité (Cotonou) – 7 mai 2007]