Laisser libre cours à l’expression des idées, libéraliser le secteur des médias, tel est le pari que les Béninois ont réussi à tenir. Aujourd’hui le Bénin fait partie des premiers pays en matière de liberté d’expression.
Depuis les années 88-89, avec les débuts de la démocratie, les médias béninois sont restés parmi les plus libres du continent. Avec l’arrivée au pouvoir d’un régime démocratiquement élu, les mesures d’obtention de la licence pour exercer le métier ont été allégées. Ce qui, quelques années plus tard, ne manquera pas d’agir sur la qualité de l’information.
En effet, on note aujourd’hui une augmentation du nombre d’organes de presse, de groupes de presse, etc. Au niveau de la presse écrite, on compte plus d’une trentaine de journaux. Au niveau de la radiodiffusion, on a plus d’une vingtaine de chaînes disséminées partout dans le pays. Et enfin, quelques six chaînes de télévisions se disputent le monopole.
Le prix de la tomate continue de flamber sur les marchés du Bénin alors qu’au Burkina-Faso, les producteurs crient à la mévente. Une situation qui révèle, encore une fois, les limites du commerce intra régional au sein de l’espace UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine). Sur tous les marchés de Cotonou et environs, le prix de la tomate connaît depuis quelques jours une flambée inimaginable. A moins de 350 FCfa début mai au marché Dantokpa, le kilo de tomate fraîche tutoie actuellement les 1000 Cfa, un record qui pèse lourd sur le panier de la ménagère.
Un nouveau rapport d’Oxfam publié le 10 mai 2007 démontre qu’au rythme actuel, les pays du G8 ne tiendront pas leurs promesses d’augmenter leur aide au développement d’ici 2010, le manque à gagner atteignant la somme de 30 milliards de dollars. Une telle situation coûterait la vie à au moins 5 millions de personnes, dont une majorité d’enfants.