Infrastructures
socio-économiques

Marché

Kokoro dispose d'un marché local qui s'anime actuellement chaque mercredi. Les hangars étaient en matériaux locaux. Mais sur financement de AGeFIB courant 2000, huit hangars sont entièrement construits pour les usagers d'un coût global de 7 524 820 FCFA (soit 11500€). Le village a participé de 10 % en nature.

Au départ il était prévu la construction de six hangars mais le reliquat de financement a permis d'augmenter de deux hangars grâce à la meilleure gestion du Comité de suivi de construction mis en place, et qui a de surcroît accepté le bénévolat. Ce Comité est composé de sept membres. Son rôle actuel est de percevoir les taxes de place chaque jour du marché et d'entretenir les hangars. Le domaine couvre 0,5 ha et a été inauguré en avril 2001, il est connu sous l'appellation «marché Owodé».

Gare routière (UNACOB)

Elle a vu le jour courant 1999-2000 sur financement du projet PICARDI-Collines d'un montant de 5 500 000 FCFA (soit 8400€). La participation villageoise est de 95 000 FCFA (soit 150€). Selon les informations recueillies, c'est la sous-préfecture d'alors qui devait en principe verser les 95 000 FCFA; elle n'a pas réagi, alors le village a payé pour ne pas perdre le projet.

La réalisation est composée d'un bureau, d'un magasin, d'une salle d'attente et de dix-huit hangars.

Ressources Naturelles : eaux et forêts

A Kokoro, la gestion de la forêt classée est attribuée à Monsieur BIAOU Nazaire apiculteur de son état. Du côté de l'administration, il s'agit du chef poste forestier. Les usagers de la forêt se regroupent par profession : le groupe des charbonniers, des scieurs, des pêcheurs, des sculpteurs, des éleveurs.

Plus de 100 hectares de terres culturales sont occupées par l'ethnie adja du Mono et Couffo à l'est de Kokoro. Le taux de location est de 5 000 Francs par an par hectare. (source déléguée et son staff). Le fond issu de cette location a financé en grande partie la construction du module du collège.

Malgré une bonne gestion du domaine, la forêt est exposée à la désertification et à la destruction du patrimoines qu'on y trouve.