Des nouvelles de Salomé

Beaucoup d’entre vous nous demandent des nouvelles des enfants du village de Kokoro. La petite Salomé remporte tous les suffrages (sa photo est la plus populaire et la mieux notée de notre galerie!). Elle a bien grandit depuis l’année dernière et elle se porte à merveille. Toujours timide, elle a passé beaucoup de temps avec les bénévoles de cet été. Elle est rentrée à l’école primaire cette année et elle va vite commencer à apprendre à lire et à écrire.

Dans les prochains jours, nous mettrons de nouvelles photos dans les galeries du site. Vous pourrez ainsi mieux connaître le village et les enfants de Kokoro…

La petite Salomé en Juillet 2004

Salomé en Juillet 2004

Beaucoup d’entre vous nous demandent des nouvelles des enfants du village de Kokoro. La petite Salomé remporte tous les suffrages (sa photo est la plus populaire et la mieux notée de notre galerie!). Elle a bien grandit depuis l’année dernière et elle se porte à merveille. Toujours timide, elle a passé beaucoup de temps avec les bénévoles de cet été. Elle est rentrée à l’école primaire cette année et elle va vite commencer à apprendre à lire et à écrire.

Dans les prochains jours, nous mettrons de nouvelles photos dans les galeries du site. Vous pourrez ainsi mieux connaître le village et les enfants de Kokoro…

La petite Salomé en Juillet 2004

Salomé en Juillet 2004

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Tabous et pauvreté entravent le développement sanitaire

Les efforts déployés en Afrique pour sensibiliser aux questions d’hygiène et de systèmes sanitaires se heurtent à des tabous culturels, au manque d’intérêt des gouvernements et à la pauvreté, a estimé mardi une conférence internationale sur l’eau réunie à Stockholm durant laquelle les pays en voie de développement vont faire part de leurs idées pour apporter des solutions quant à la gestion de l’eau.

World Water Week 2005 L’absence de sanitaires a des conséquences désastreuses pour la propagation des maladies: environ 6000 enfants meurent chaque jour de diarrhées liées au manque d’hygiène, selon les statistiques internationales.

Contrairement à l’accès à l’eau propre, ces questions sont éludées car embarrassantes et deviennent « des sujets très tabous », a souligné Roberto Lenton, président du Conseil Commun de l’Approvisionnement en Eau et Assainissement (WSSCC: Water Supply and Sanitation Collaborative Council), une organisation basée à Genève.

Selon Maria Mutagamba, ministre ougandaise de l’Eau, les toilettes sont perçues comme un thème qui ne concerne pas les autorités: « Les gens posent des questions sur leur approvisionnement en eau mais pas sur les toilettes dans la maison ».

« Alors que l’eau est la vie, les sanitaires sont la dignité », souligne M. Lenton.

Mais le manque d’installations sanitaires peut aussi être synonyme de mort prématurée, met en garde WSSCC, estimant qu’il s’agit de la plus grande cause d’infections au monde.

« Les excréments tuent. Ils tuent par millions », affirme l’organisation basée à Genève.

« Deux milliards et demi de personnes ne disposent pas d’un endroit propre offrant une certaine intimité pour déféquer et uriner », selon les chiffres de WSSCC. « En lieu et place, ils utilisent les champs, les rivières, les lignes de chemins de fer, les bords de canal (…) ou des seaux répugnants à l’odeur fétide et des latrines non sanitaires », poursuit l’organisation.

L’un des Objectifs de Développement du Millénaire (ODM) fixés par l’ONU (éh oui! encore eux!) est de permettre d’ici 2015 à 1,75 milliard de personnes l’accès à des sanitaires privés, soit un effort de 95 000 installations/jour.

Selon Mamphono Khaketla, ministre des Ressources naturelles du Lesotho, la question de l’eau est traitée par les ministres de la santé, de l’environnement ou encore de l’agriculture, qui ne collaborent pas toujours.

Mme Khaketla a également déploré que l’hygiène ne soit pas suffisamment enseignée dans les écoles et que les populations rurales éprouvent tant de difficultés à accepter que l’eau propre mérite un paiement.

Mais, tabous et barrières culturelles ou pas, la pauvreté demeure la première raison du manque de développement des systèmes sanitaires en Afrique. « Si j’ai 20 litres d’eau propre, vais-je m’en servir pour cuisiner, pour laver ou pour aller aux toilettes? », a interrogé Mme Khaketla. « Le choix est évident: cuisiner. Tant que nous en sommes là, la question des sanitaires sera laissée de côté », a-t-elle estimé.

Les questions d’infrastructures, du climat, de l’agriculture ou encore de la pollution des eaux est au programme de la conférence organisée par l’Institut international de l’eau de Stockholm qui se déroule dans la capitale suédoise du 21 au 27 août 2005.

[Source: AFP, le 23 août 2005]
[Le site de la Semaine mondiale de l’eau à Stockholm]
[Le site de l’UNESCO sur l’eau]

Les visages de la pauvreté

Plus de un milliard d’habitants de la planète vivent de moins de un dollar par jour et en total 2,7 milliards s’efforcent de survivre avec moins de deux dollars par jour. Toutefois, la pauvreté dans le monde en développement va bien au-delà de la pauvreté monétaire. Elle signifie devoir marcher plus de deux kilomètres tous les jours, puiser de l’eau et ramasser du bois de chauffe; elle signifie être victime de maladies éliminées depuis des décennies dans les pays riches. Chaque année, 11 millions d’enfants meurent (pour la plupart âgés de moins de 5 ans) et, pour plus de six millions, de maladies parfaitement évitables comme le paludisme, la diarrhée et la pneumonie.

Dans certains pays parmi les plus pauvres, moins de la moitié de enfants fréquentent l’école primaire et moins de 20% l’école secondaire. Au niveau planétaire, 114 millions d’enfants au total ne reçoivent même pas un enseignement élémentaire et 584 millions de femmes sont illettrées.

Plus de un milliard d’habitants de la planète vivent de moins de un dollar par jour et en total 2,7 milliards s’efforcent de survivre avec moins de deux dollars par jour. Toutefois, la pauvreté dans le monde en développement va bien au-delà de la pauvreté monétaire. Elle signifie devoir marcher plus de deux kilomètres tous les jours, puiser de l’eau et ramasser du bois de chauffe; elle signifie être victime de maladies éliminées depuis des décennies dans les pays riches. Chaque année, 11 millions d’enfants meurent (pour la plupart âgés de moins de 5 ans) et, pour plus de six millions, de maladies parfaitement évitables comme le paludisme, la diarrhée et la pneumonie.

Dans certains pays parmi les plus pauvres, moins de la moitié de enfants fréquentent l’école primaire et moins de 20% l’école secondaire. Au niveau planétaire, 114 millions d’enfants au total ne reçoivent même pas un enseignement élémentaire et 584 millions de femmes sont illettrées.

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Des adieux difficiles à Kokoro

Ca y est ! Nous sommes partis ce matin de Kokoro…
Ca a été vraiment difficile pour nous 4, mais aussi pour les enfants et amis que nous nous sommes fait là-bas. Les larmes ont coulé à flot et nous ne rêvons que d’une chose: retourner dans « notre village » dans quelques années !

Ca y est ! Nous sommes partis ce matin de Kokoro…
Ca a été vraiment difficile pour nous 4, mais aussi pour les enfants et amis que nous nous sommes fait là-bas. Les larmes ont coulé à flot et nous ne rêvons que d’une chose: retourner dans « notre village » dans quelques années !

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Un 14 Juillet au Bénin ;o)

Coucou tout le monde !
On n’a pas eu l’occasion de vous donner trop de nouvelles dernièrement, mais le Bénin n’est définitivement pas le berceau de l’Internet !
Ca y est, nous avons commencé les cours au collège du village au lieu des primaires. Ce qui est finalement une bonne chose car les enfants du primaire ne parlent quasiment pas français. Hier nous étions au collège de 8H à 12H. Les enfants sont attentifs, mais ont des difficultés avec notre accent. Malgré tout, ils sont heureux d’apprendre auprès des « yovos » en pleine période de vacances.
Après une sieste méritée (et très respectée au Bénin), nous sommes allés à l’école primaire de 15H à 17H pour faire des animations avec les enfants: coloriages, foot, lecture, petits jeux et chants (Annabelle chante à la perfection « le petit indien Nagawika »)…
Le village est très heureux de nous avoir. C’est la première fois que des européens viennent à Kokoro pour s’occuper de leurs enfants. Tout le monde se met en quatre pour nous faciliter la vie (repas, eau, électricité, visites…). Aujourd’hui, nous avons rencontré le « Balé » du village, qui représente le roi (maire) dans les petites agglomérations. Nous lui avons apporté une bouteille de vin, et pour nous remercier, il nous a offert un coq vivant et une poule ! Nous les mangerons lundi soir, car demain midi, nous partons pour Cotonou, afin d’aller fêter le 14 juillet à l’ambassade de France. Grosses bises à tous…

La Kokoro team !