Concerts de soutien à l’Abracadabar

Concerts de soutien

Enfants africains souriants (c)blainedavisPour fêter le début de la construction de la maternité de Kokoro l’association Vidome organise une soirée le jeudi 7 Décembre, à partir de 21h à l’Abracadabar. Au programme: concerts live de 21h à minuit, laissant place à un Dj Set Electro hip-hop jusqu’à 4h. Tout ça pour la ridicule somme de 3€ !

Duelle, groupe parisien de musique pop-rock entame avec le show à 21h. Audrey Shine et Samia Sun sont deux nanas qui jouent à envoûter le public en toute sensualité, deux chanteuses aux voix incroyablement fusionnelles… Pas de mystère, leur point fort c’est la scène qui est leur nid à énergie. Avec elles : un violoniste déjanté utilisant comme il se doit sa pédale électrique ! Un bassiste à rebond et un batteur avec un métronome à la place du coeur. Un album est en préparation pour la fin de l’année 2006.

Et à 22h15, Picsou est à la rue débarque. La grippe aviaire ne vous fera plus peur ! Un ska cuivré proche de la folie proposant une animation défiant tous les hypermarchés de Canardville. Après 23h30, place à un Dj Set Electro hip-hop jusqu’à 4h. On attend beaucoup de monde à cette soirée et Picsou est à ne pas manquer… Vidome compte sur vous !

Plaisir des yeux et des papilles

Une expo photo vous permettra de découvrir le Bénin et le village de Kokoro. Les volontaires des missions précédentes seront là pour répondre à toutes vos questions, vous faire partager leurs expériences et parler de l’avancement des projets de l’association.

Vous pourrez également vous restaurer avec de délicieux en-cas préparés par nos bénévoles.

L’entrée est à seulement 3€ ! Les bénéfices de la soirée seront intégralement reversés à Vidome et serviront à financer la construction et l’équipement de la maternité du village de Kokoro au Bénin, ainsi que la formation du personnel médical.

Flyer de la soirée Vidome à l'Abracadabar Flyer de la soirée Vidome à l'Abracadabar, verso

Pour plus de renseignements contactez-nous par mail sur la page contact ou au 06 82 18 96 29.

Pour vous rendre à l’ABRACADABAR

123, avenue Jean Jaurès 75019 PARIS
M° Laumière ou Ourcq (ligne 5)
Bus 60 et Noctambus E
www.abracadabar.fr
paf: 3 euros

Merci à Thomas Séropian, Christophe Ravel, Laurent Samuel et Animafac pour leur soutien.

Bientôt le chantier !

Bonjour,

Voici quelques nouvelles du projet “Une maternité pour Kokoro”. J’écris ce message d’un cybercafé béninois où je suis depuis le 15 octobre dernier.

Protocole d’accord

Enfin ! Après un remaniement des Directions du Ministère de la Santé, plusieurs allers et venues au Ministère et à la Direction Départementale, le protocole d’accord est signé ! . Vidome signe la convention avec le ministère de la santé

Ce protocole d’accord cadre les responsabilités de Vidome, du Ministère et de la population dans le projet de maternité. Il était indispensable que le Ministère s’engage à intégrer la maternité de Kokoro dans son système afin d’en assurer la pérennité. La signature de ce document conditionnait donc le démarrage des travaux ! Convention signée pour la maternité

L’entrepreneur

L’entrepreneur a été choisi avec le village: c’est le seul de la région qui soit fiable. La rencontre a eu lieu… sur un chantier de maternité à Djegbè (financé par la coopération Suisse). Nous avons donc pu vérifier le sérieux et l’efficacité du directeur et du conducteur de travaux. Construction de la maternité de Djegbè

En une semaine, un ingénieur de Cotonou (bénévole) a réalisé l’étude technique approfondie du chantier: plans des fondations, des canalisations, d’électrifications, conditions contractuelles, etc. Nous voulions en effet signer le contrat avec l’entrepreneur sur des données détaillées et exactes. Cet ingénieur va également suivre le chantier chaque semaine. Bureau du chantier de la maternité de Djegbè

Hausse du devis de construction de la maternité

Résultat: après l’augmentation de la quantité de ciment, et quelques ‘’”oublis”’’ de la part de l’entrepreneur, le devis a augmenté de 1000€ environ. Cette somme est disponible, mais était initialement réservée à l’achat du matériel médical… Pour combler ce trou, Vidome se mobilise en France pour organiser un concert à l’Abracadabar (Paris 19ème, le 7 décembre) et un dîner. Chaque bonne volonté est la bienvenue pour nous aider! Vous serez avertis sur ce site.

Début du chantier

Au final, après 3 réunions de négociations et deux modifications du devis, le contrat a été signé vendredi 25 novembre. Le chantier va démarrer dans quelques jours, pour trois mois. Réunion de travail à Kokoro avec l’entrepreneur

Mission Gynécologie Sans Frontières

Une Sage-femme de Gynécologie Sans Frontières (GSF) est venue à Kokoro pendant dix jours pour évaluer les conditions d’accouchement, la formation du personnel médical nécessaire et le matériel à leur disposition. Selon ses conclusions, il est souhaitable qu’une sage-femme de GSF effectue une mission d’un mois (au minimum) pour installer la maternité. Vidome espère que GSF pourra permettre cette mission!

Par ailleurs, afin d’impliquer la future équipe médicale de la maternité, l’Unicef nous a recommandé de leur proposer une formation dans une maternité similaire pendant 2 semaines. Cette maternité a été réalisée sur le même mode, et son fonctionnement est paraît-il exemplaire. Ainsi, l’équipe médicale pourrait passer du statut “agent de l’état” à celui d’acteur et d’animateur de la maternité, et ainsi s’approprier la maternité pour qu’elle fonctionne au mieux.

Don à l’Association des Étudiants de Kokoro

L’ASEKOP est une association de Kokorois étudiant à Parakou (2ème ville du pays). Ils retournent bénévolement à Kokoro pour donner des cours de soutien scolaire à leurs “petits frères” collégiens. Par l’intermédiaire de notre site internet, un donateur s’est manifesté et leur a offert un ordinateur portable. Je l’ai apporté à Kokoro. Celui-ci leur sera très utile pour la rédaction des sujets d’examen, notamment le brevet blanc. Don d’un ordinateur à l’Association

Missions médicales au Bénin

Grâce au site internet, Vidome reçoit de nombreuses candidatures de sage-femmes, infirmier(e)s, médecins volontaires pour aider le Bénin. Je vais profiter de ma présence au Bénin pour voir avec le Ministère comment organiser des missions médicales de français (et francophones) au Bénin. L’idée est de signer un protocole d’accord (encore un) avec le Ministère afin qu’il affecte les volontaires dans des hôpitaux et maternité où ils puissent mettre en oeuvre leurs compétences.

À très bientôt pour les premières photos du chantier

Matthieu

1000 nouveau-nés meurent chaque jours en Afrique

Bébé et son papa (c)blackwize"Plus d’un million de bébés africains meurent dans le mois qui suit leur naissance. C’est le triste constat d’un rapport de l’OMS, publié ce mercredi 21 novembre 2006. En Afrique, la situation est dramatique: environ 300.000 nouveau-nés meurent chaque année quelques heures seulement après leur arrivée au monde.

Cependant, pour la première fois depuis les années 1980 un nouveau rapport fait état d’amélioration en matière de survie des enfants en Afrique.

Le rapport est formel: de nombreux enfants en bas âge en Afrique meurent d’infections qu’on peut, pourtant, prévenir facilement et à peu de frais. De plus, les statistiques indiquent que même dans les pays africains les plus pauvres, des investissements dans les domaines des soins prénataux et pour les nouveau-nés permettraient de réduire le taux de mortalité de façon substantielle.

Pourtant, avec 1,39 dollar (environ un euro) par personne, 800.000 nourrissons pourraient être sauvés chaque année, observe le Partnership for Maternal, Newborn & Child Health, une coalition rassemblant instituts de recherche, gouvernements et institutions comme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Le rapport révèle que les deux tiers des décès de nouveau-nés en Afrique subsaharienne pourraient être évités si 90% des femmes et des bébés bénéficiaient d’interventions sanitaires praticables et peu-coûteuses. Il s’agit notamment de vacciner les femmes contre le tétanos, d’assurer la présence d’accoucheurs expérimentés, de traiter rapidement les infections du nouveau-né et d’apprendre aux mères à appliquer des mesures d’hygiène appropriées, à dispenser à leurs bébés la chaleur dont ils ont besoin et à les allaiter.

Couverture du Rapport "Opportunités pour les nouveau-nés africains"

Les infections, la prématurité et une détresse respiratoire sont les trois principales causes du décès d’un nouveau-né. Les enfants de faible poids sont particulièrement vulnérables. Dans la plupart des cas, leur poids est dû à une mauvaise croissance in utero, généralement à cause de la mauvaise santé de la mère. Les auteurs avertissent que les occasions de sauver des vies de nouveau-nés à l’intérieur de programmes existants sont souvent manquées: par exemple, si les deux tiers des femmes en Afrique reçoivent des soins prénatals, elles ne sont que 10% à bénéficier d’un traitement préventif contre le paludisme et 1% seulement des mères vivant avec le VIH se voient administrer le traitement recommandé pour prévenir la transmission mère-enfant du VIH/SIDA.

Intitulé “Opportunités pour les nouveau-nés africains“, le document se base sur des données provenant de 46 pays et dresse un tableau sombre, avec une moyenne de 41 décès pour 1.000 naissances, un taux identique à celui de l’Angleterre il y a un siècle.

L’assistance est particulièrement cruciale: en effet, plus de la moitié des bébés africains décédant à la naissance le font à la maison, n’arrivant même pas jusqu’à un hôpital. Dans certains pays, comme l’Ethiopie, les mères ont accouché chez elles dans 95% des cas de décès du nourrisson. Moins de la moitié des Africaines font l’objet de soins appropriés pendant l’accouchement ou après la naissance de leur enfant.

Des solutions pour la santé en Afrique

Femme et son enfant au Mali (cc) Ferdinand ReusLa santé publique en Afrique reste très préoccupante malgré de nettes améliorations, rapporte l’Organisation mondiale de la Santé. L’Afrique cherche à mettre au point des solutions pour combattre la maladie et améliorer la santé en général, selon l’OMS, pour qui “on voit partout des signes tangibles : l’Afrique est en train de trouver des solutions africaines à ses problèmes de santé.”

L’Afrique met au point des solutions pour combattre la maladie et améliorer la santé

En Ouganda, 50 % de tous les cas de VIH/SIDA ont pu bénéficier d’un traitement antirétroviral permettant de sauver des vies grâce à un programme novateur qui consiste à former les infirmières à accomplir certaines des tâches traditionnellement confiées à des médecins, alors que les agents de santé communautaires sont formés à certaines des tâches traditionnelles des infirmières.

Au Mali, des systèmes de partage des coûts communautaires ont permis de doter 35 des 57 centres de santé communautaires du pays de personnels qualifiés capables d’accoucher et de pratiquer des césariennes d’urgence, offrant ainsi des soins obstétricaux à des milliers de femmes qui n’avaient pas auparavant les moyens d’y avoir accès.

Au Rwanda, une campagne de sécurité routière menée par la police et prévoyant notamment l’introduction d’amendes pour la conduite sans casque ou sans ceinture de sécurité, a entraîné une diminution de près d’un quart du nombre des décès dus aux accidents de la route en une seule année.

En Afrique du Sud un “train de la santé” transporte des jeunes médecins et des étudiants en dernière année de médecine vers des zones rurales isolées qui n’auraient sans cela aucun accès à des services médicaux de base. Jusqu’ici, ils ont apporté des soins de santé à 500 000 personnes et procédé à un dépistage et à des activités d’éducation dont 800 000 autres ont pu bénéficier.

Des résultats concluants selon le Rapport sur la santé dans la Région africaine

Ces mesures et d’autres qui sont présentées dans Santé des populations – Rapport sur la santé dans la Région africaine, le premier rapport consacré à la santé des 738 millions de personnes vivant dans la Région africaine de l’Organisation mondiale de la Santé, permettent d’espérer que la Région pourra peu à peu, moyennant une aide internationale suffisante, relever les défis colossaux auxquels elle doit faire face.

“L’Afrique doit faire face à la crise de santé publique la plus dramatique de la planète, mais le rapport montre qu’il existe des solutions de santé publique qui donnent des résultats concluants dans le contexte africain”, a souligné le président de la Commission de l’Union africaine, Alpha Oumar Konaré, cité par l’OMS.

Taux élevé de mortalité de la mère et du nouveau-né

Au chapitre des obstacles qui restent à surmonter, l’OMS s’alarme des taux élevés de mortalité de la mère et du nouveau-né. Sur les 20 pays de la planète présentant les taux de mortalité maternelle les plus élevés, 19 sont en Afrique. Le continent enregistre, en outre, le taux le plus élevé de mortalité néonatale du monde. Pour une partie importante de la population, les besoins d’assainissement de base ne sont toujours pas satisfaits : seuls 58 % des habitants de l’Afrique subsaharienne ont accès à l’eau potable, relève l’OMS. Les maladies cardio-vasculaires et le diabète progressent. Et les accidents figurent toujours parmi les principales causes de décès dans la région.

Rapport sur la santé dans la Région africaine

Renforcement d’un système de santé fragile

Pour le Directeur régional pour l’Afrique, le Dr Luis Gomes Sambo, “nous savons quels sont les défis et nous savons comment les relever, mais nous reconnaissons aussi que la fragilité des systèmes de santé africains représente un énorme obstacle à une application plus large des solutions évoquées dans le Rapport. Pour continuer à aller de l’avant, les gouvernements des pays africains et leurs partenaires doivent prendre un engagement sérieux en faveur du renforcement des systèmes de santé et y consacrer davantage de fonds.”

Tout en soulignant les récents succès obtenus, le Rapport ne dissimule en rien les principaux obstacles qui restent à surmonter.

Le message est clair: les solutions aux problèmes sanitaires de l’Afrique sont à notre portée. Ces solutions ne peuvent cependant être trouvées qu’en enforçant le rôle de tutelle des gouvernements dans le domaine de la santé et en s’appuyant sur les enseignements tirés des interventions sanitaires qui on réussi, comme sur une collaboration plus étroite entre tous les partenaires.

Pour plus de renseignements, consultez le Rapport sur la santé dans la Région africaine 2006.

Du matériel pour la maternité de Kokoro

Container chargé de matériel médical pour KokroroSamedi 11 Novembre 2006 une première partie du matériel de la future maternité de Kokoro à été livré à Guémené-Penfao en Loire Atlantique d’où il partira par container pour le Bénin au mois de Décembre pour une arrivée prévue au mois de Janvier 2007.

Ce premier envoi comprend deux lits d’observation, une table d’accouchement, un stérilisateur, un extracteur de mucosité bronchique et quatre cartons de gants en latex. Par ailleurs nous envoyons aussi une imprimante pour le CEG du village.

Un grand merci à tout ceux qui nous ont fourni ce matériel, Mme Fitte-Duval, Mme Bitterlin, ainsi qu’a M.Estiot et Mme Couvreur qui nous ont aidé pour l’organisation logistique en nous permettant de profiter de quelques mètres cubes dans leur container. Un remerciement particulier à Bernard Laporte et aux Médico Lions. Nous vous tiendrons au courant de l’acheminement du container sur le site de Vidome.

Enfin un grand merci à Gérald pour le coup de main et à Ysaline pour l’accueil et l’hébergement au pied levé !

Salon de la solidarité internationale

9ème salon de la solidarité internationale

Vendredi 17 et samedi 18 novembre 2006 de 10h à 18h

En 2006, la Semaine de la Solidarité Internationale a ouvert sa 9ème édition du 11 au 19 novembre: associations, collectivités territoriales, structures d’enseignement, syndicats et organisations non gouvernementales joignent leurs efforts pour faire connaître leurs actions et informer sur les possibilités d’agir de façon solidaire.

A l’occasion de sa 9ème édition, la Ministre déléguée à la Coopération, au Développement et à la Francophonie décide de faire un pas de plus en organisant à Paris un évènement les 17 et 18 novembre principalement adressé aux jeunes, futurs acteurs et nouveaux citoyens de la Solidarité Internationale.

Objectifs du salon de la solidarité internationale

En conformité avec les objectifs de la Semaine – informer, sensibiliser et encourager – le Ministère des Affaires étrangères organise des débats et un Salon ouvert aux organisations non gouvernementales autour de trois dimensions capitales de la coopération et de la solidarité internationale : le volontariat, l’engagement des jeunes à travers leur participation aux projets de solidarité internationale (chantiers, commerce équitable et projets locaux) et le codéveloppement. Dépasser les clichés et le misérabilisme, éduquer au développement et au partenariat, inciter les participants à devenir des citoyens actifs et solidaires, tels sont les buts que se proposent le Salon et le semaine de la Solidarité Internationale tout au long de ces journées.

Étudiants et développement participe au Salon de la solidarité internationale et animera les trois tables rondes.

Venir au salon de la solidarité internationale

Jardin du Ministère de la Coopération
45, boulevard des Invalides
7007 Paris/ Métro Saint François-Xavier

Les "Zemidjain", pollueurs mais nourriciers

Les taxi-motos au Bénin ont souvent été accusés de contribuer à la pollution de l’environnement, mais n’oublions pas qu’ils font vivre de nombreuses familles dans ce pays.

Zemidjans, les taxis-motos de CotonouPour aller au travail, au marché, à l’école, les béninois, utilisent les moyens de transport les plus rapides et les moins coûteux : les Zémidjan, ces taxis-motos polluant et qui pullulent dans tout le pays. Zémidjan signifie, « prends-moi vite » et ce nom a été attribué à ces taxis-motos pour leur souplesse et leur rapidité dans la circulation intense qui se remarque dans la ville de Cotonou, capitale du Bénin. Tous les gens qui sont pressés de partir sur leurs lieux de travail, aux marchés, aux rendez-vous importants, empruntent ce moyen de transport. Le développement de cette activité est la conséquence du chômage des années 1980 pendant lesquelles une grande partie du personnel de la fonction publique en Afrique de l’Ouest, ne parvenait pas joindre les deux bouts à la fin du mois. Ils avaient décidé de faire “l’extra muros” (cumul des fonctions) pour parvenir à vivre.

Ces taxis-motos sont visibles dans toutes les villes de l’Afrique de l’Ouest, de Cotonou, à Yaoundé au Cameroun, de Lagos au Nigeria, à Lomé au Togo. Il existe plus ou moins trente milles taxis-motos dans la seule ville de Cotonou et le tarif pour les déplacements interurbains est abordable pour l’ensemble de la couche de la population urbaine ; le tarif interurbain est de 150 francs CFA par personne et le chiffre d’affaire journalier peut varier entre 2500 FCFA et 3000 FCFA, soit 2 dollars US ce qui est nettement supérieur au salaire moyen journalier d’un cadre de la fonction publique ou du secteur privé.Mensuellement, les chauffeurs propriétaires des taxis-motos gagnent 90.000 FCFA et les taxis en location perçoivent la moitié de ce revenu soit 45.000 FCFA parce que le tarif mensuel de location d’un taxi-moto, est de 45.000 FCFA. Le revenu de ces taxis-motos est largement supérieur au salaire mensuel d’un cadre d’une société privé qui gagne en moyenne, 80.000 FCFA soit 240 dollars US par mois. Les revenus issus de ce mode de transport, permettent de nourrir, de soigner sa famille et de supporter les frais scolaires des enfants.

Cependant, la présence de ces taxis-motos dans la ville de Cotonou, a augmenté le taux de CO2 ce qui est nuisible pour la santé de nombreux habitants de la ville : plusieurs cas de toux et de bronchites sont signalés dans les hôpitaux de la Capitale. Le Gouvernement, à travers la mairie, avait instauré une taxe de 20 FCFA par journée de travail pour créer des petits garages destinés à faire la vidange régulière des moteurs afin de diminuer la fumée provoquée par ces taxis-motos dans la ville.

[Source: Agoravox (K. Barthélemy)]

Semaine de la solidarité internationale du 11 au 19 novembre

Semaine de la solidarité internationale 2006Du 11 au 19 novembre 2006, associations, ONG, syndicats, collectivités territoriales, établissements scolaires et structures de l’éducation populaire se mobilisent dans toute la France pour présenter des pistes concrètes pour agir en citoyen solidaire.

Grand rendez-vous national, la Semaine de la solidarité internationale est l’occasion de découvrir la diversité des engagements solidaires et des projets de développement. C’est aussi l’opportunité, pour les acteurs de la solidarité internationale qui s’investissent au quotidien, de promouvoir et partager leur projet et leur passion en faveur d’un pays ou d’une cause. Diversité des thématiques et des acteurs : telle est l’originalité de la Semaine. Elle est un temps de sensibilisation aux enjeux de la solidarité internationale et non une occasion de collecte de fonds.

La Semaine attire un public varié qui s’informe sur les thèmes majeurs de la solidarité internationale : promotion des droits humains, volontariat international, développement durable, tourisme solidaire, commerce équitable

Au programme des 3500 animations : village de la solidarité avec marchés équitables, expositions, petits déjeuners solidaires, fêtes multiculturelles, repas et concerts du monde, projections de films et documentaires, théâtre forum, conférences, débats, animations scolaires…

Affiche de la semaine de la solidarité internationale 2006

Objectifs de la Semaine de la solidarité internationale:

  • Donner une visibilité plus grande aux actions françaises en faveur de la coopération internationale et de la solidarité internationale
  • Montrer que la solidarité internationale est l’affaire de tous
  • Informer sur les enjeux de la solidarité et de la coopération internationales et faire découvrir aux Français le travail et les réseaux existants en matière de solidarité internationale (villes jumelles, partenariats, etc), les apports des cinq continents (à travers la rencontre de délégations d’autres pays, les témoignages de volontaires, etc).
  • Illustrer le travail collectif entre la société civile et les pouvoirs publics
  • S’inscrire dans une logique d’éducation au développement qui dépasse les clichés misérabilistes et les tendances politiques
  • Favoriser les synergies entre les différents acteurs de la solidarité internationale
  • Représenter la diversité des acteurs et des actions menées en matière de solidarité internationale
  • Rassembler des animations conviviales, culturelles et de réflexion, originales et variées autour d’un dénominateur commun : la solidarité internationale

Retrouvez le programme complet des animations sur www.lasemaine.org

Africa Paradis au Festival du Film d’Amiens

Image du film Africa ParadisJ’en parlais sur ce blog il y a quelques mois, le film Africa Paradis manque encore de fonds pour pouvoir être diffusé dans les salles françaises.

Projeté en exclusivité et en grande pompe au Planet Hollywood de Paris il y a déjà plusieurs mois, le film Africa Paradis tarde toujours à trouver un distributeur en France. Les professionnels dans ce secteur semblent résolument s’accorder à barrer le chemin des salles à cette oeuvre du réalisateur Sylvestre Amoussou, un français d’origine béninoise.

Projection du film Africa Paradis en clôture du Festival international du film d’Amiens

Projection en avant première et en présence du réalisateur le samedi 18 novembre 2006 à 22h00 à la Maison de la Culture salle Orson Welles. Africa Paradis sera le film de clôture du Festival. Réservation: 03 22 71 35 70 ou site du Festival du Film d’Amiens

Depuis 26 ans, le Festival international du film d’Amiens défriche, avec éclectisme et curiosité, les cinématographies peu connues ou mal diffusées. Jeunes talents, nouveaux territoires cinématographiques, expressions et identités culturelles les plus diverses se rencontrent à cette occasion pour consolider des liens tissés au fil des ans, tout en posant un regard sur les maîtres.

Rappel: Africa Paradis est également projeté à Bruxelle (Belgique), le 16 novembre 2006 au KINEPOLIS à 20h00. dans le cadre de la première semaine de développement Europe/Afrique en présence du commissaire Européen Monsieur Louis Michel et de chefs d’Etat Africains. Réservation: guido.huysmans@skynet.be

Visitez le site du film africaparadis.com

24 heures contre la censure sur Internet

Fidel Castro et la censure sur InternetA 11H ce matin débute la nouvelle campagne intitulée 24 heures contre la censure sur Internet que Reporters sans frontières organise du 7 au 8 novembre 2006. Pour dénoncer ces pays qui contrôlent ce qui devrait être un espace de liberté, l’organisation propose plusieurs outils originaux en ligne pour dénoncer les atteintes à la liberté d’expression.

Plus de 60 cyberdissidents sont actuellement emprisonnés dans le monde pour avoir tenté de s’exprimer sur Internet. Dans 13 Etats (Chine, Tunisie, Egypte…), donner son avis sur un blog ou sur un site peut conduire en prison.

Selon Julien Pain, du Bureau Internet et libertés de Reporters sans frontières, RSF a besoin des bloggers pour mobiliser les internautes. Pendant les 24h que dure notre opération, nous vous demandons d’afficher nos visuels concernant les prédateurs d’Internet sur votre publication, en incitant vos lecteurs à se rendre sur notre page de mobilisation.

Vous aussi, faites reculer la censure sur Internet grâce à votre mobilisation ! Chacun est invité à se connecter sur www.rsf.org entre le mardi 7 novembre 11h et le mercredi 8 à la même heure.